Advantages of Dry Carpet Cleaning

dry carpet cleaningDry Carpet Cleaning : The traditional method of cleaning carpet can become cumbersome at times. Since it requires a water source, carpet cleaning can be difficult to do. Some carpet cleaners come with tubes that have to be connected to the water faucet in order to clean the carpet. Other cleaners have to be filed with water. These can be hard to pull around the house as you clean each room. As an alternative to these methods of carpet cleaning, dry carpet cleaning can be used in order to do a quality cleaning job without as much effort, explained Carpet cleaning Bloomington   .

No extra water source

Since dry carpet method does not require an extra water source, this is one less thing that you have to worry about. Most kinds of dry carpet cleaning require the use of some kind of shampoo or other solution to be put on the floor and allowed to sit for a period of time. After this time has expired, you simply vacuum the solution and the carpet is clean.

Another advantage of dry carpet method is that you do not have to be concerned with getting all the moisture out of the carpet. With the traditional way of carpet cleaning, mold and bacteria can develop if excess moisture is not removed from the carpet. When you clean your carpet with dry carpet cleaning, this excess moisture is not a concern.

Good alternative

Most people with delicate carpets are forced to have their carpets professional cleaned since the water carpet cleaning method would cause damage to the carpet. For people that have delicate carpets, carpet cleaning is an excellent alternative to having the carpet professionally cleaned.

There are many benefits to using carpet cleaning over water-based methods of carpet cleaning. Not only is dry cleaning convenient and effective, it is also less expensive for those who are forced to have their carpet professionally cleaned.

Macron et la securite

Macron et la securiteMacron et la securite. Ce mardi soir, Emmanuel Macron s’exprimait sur 8 chaînes de télévision à  la fois, en direct pour une nouvelle conférence de presse le 18 janvier 2024…

 

Je vous l’avoue tout de suite : je ne regarde pas ses interventions.

 

De toutes façons, sur le sujet qui m’intéresse (la Justice), il dit systématiquement les mêmes choses.

 

Emmanuel Macron ne s’intéresse tout simplement pas à la Justice et à la sécurité.

 

Et il l’a à nouveau prouvé par une déclaration non seulement fausse, mais également très dangereuse :

 

“Les jeunes s’ennuient !”

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Le Président de la République a tenté d’expliquer les émeutes, avec son analyse à lui.

 

Selon lui, les émeutiers étaient “des jeunes qui n’ont pas la chance d’avoir des familles qui les emmènent à la mer ou à la montagne, qui n’ont pas assez accès à la culture ou au sport…”

 

Et il a conclu en beauté avec un laconique : “Ils s’ennuyaient.”

 

Cette déclaration est grave. On ne peut pas faire plus déresponsabilisant. C’est même le summum de la culture de l’excuse !

 

C’est grave car c’est cruel pour tous ceux qui ont des familles qui ne roulent pas sur l’or, et qui ne commettent pas ce genre d’actes.

 

C’est même cruel pour les émeutiers eux-mêmes ! Car la responsabilisation est fondamentale dans le développement d’un être humain !

 

Un être humain déresponsabilisé est un éternel enfant qui ne sortira jamais de la délinquance.

 

Mais en réalité, cette déclaration n’a rien d’étonnant. Emmanuel Macron a grandi dans la culture de l’excuse développée par une partie de la gauche depuis 1968.

 

C’est un homme de gauche

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Ce n’est pas une tare d’être un homme ou une femme de gauche. Certaines idées de gauche sont pertinentes et inversement à droite.

 

Mais c’est un fait objectif : dans la justice, cette pensée a fait d’énormes dégâts.

 

Et même s’il rassemble autour du centre, Emmanuel Macron ne peut pas cacher sa culture de gauche :

 

A la fin des années 1990, il milite au sein du Mouvement des citoyens, un mouvement porté par le ministre socialiste Jean-Pierre Chevènement (qui n’était d’ailleurs pas le pire).

 

Dans les années qui suivent, il collabore notamment à la Fondation Jean-Jaurès, think tank quasiment “officiel” du parti socialiste et, selon la journaliste Anne Fulda, il vote pour Ségolène Royal en 2007. Il tente ensuite d’obtenir l’investiture pour être député PS en Picardie, qu’il rate.

 

Son cheminement au PS continue et dès 2010, il soutient François Hollande, dont il fait partie des proches lors de la campagne.

 

Après la victoire de François Hollande, Emmanuel Macron entre immédiatement dans son premier cercle en devenant secrétaire général adjoint de l’Elysée, puis en devient même ministre de l’économie.

 

Enfin, il transforme son engagement au PS en un engagement centriste avec En Marche où il recycle de nombreux amis socialistes (notamment Gabriel Attal, Stéphane Séjourné, etc.).

 

Avant de gagner la présidentielle que vous connaissez en 2017…

 

Toute sa vie, il a baigné dans le bain socialiste, la bien-pensance par excellence. Une personne normale évolue au cours de sa vie, mais lui ne vit pas parmi les Français.

 

Depuis 7 ans, il vit entre le palais de l’Elysée et les forums internationaux…

 

Il ne veut pas changer les choses

 

Emmanuel Macron est loin d’être le seul responsable de la catastrophe sécuritaire que connaît la France.

 

Cela fait 40 ans que les politiques divers et variés trahissent leurs électeurs et parlent au lieu d’agir.

 

Mais, Emmanuel Macron est un héritier direct de ces politiciens. Il adapte son discours en fonction du vent, mais ne change jamais rien aux actes. Comme tous les autres.

 

Il ne comprend pas que les problèmes d’aujourd’hui sont les résultats des actions d’hier. Alors il répète les actions d’hier.

 

A ce sujet, il est en profond décalage avec ce que veut le peuple français, ce qui met même notre démocratie en danger.

 

Je n’ai donc aucun espoir qu’Emmanuel Macron améliore, de quelque façon que ce soit, la situation sécuritaire.

 

A moins d’y être obligé…

 

Il reste 13 jours pour atteindre les 100 000 signataires !

 

C’est contre 40 ans d’inaction de l’Etat et d’irresponsabilité des politiciens que l’Institut pour la Justice a déposé plainte pour “inaction sécuritaire” en mars dernier.

 

La procédure est longue, je le sais. La date de clôture de l’instruction a été à nouveau reportée au 31 janvier.

 

D’ici là, l’Institut pour la Justice n’a qu’un seul objectif : atteindre 100 000 signataires à la pétition de notre plainte (nous venons de dépasser les 71 000).

Très concrètement, nous allons inclure la pétition dans le dossier judiciaire… car nous avons la preuve que le juge est sensible aux pétitions !

Oui, en 2022, lorsque les écologistes ont fait condamner l’Etat pour “inaction climatique”, ils ont inclus une pétition signée par des centaines de milliers de personnes !

 

Et selon nos avocats, cette pétition a eu une claire influence sur la réussite de leur action…

 

Mais, il est indispensable d’avoir 100 000 signataires d’ici le 31 janvier à midi. En-dessous de 100 000, cela ne sert à rien.

Macron et la securite Macron et la securite Macron et la securite

Comités Théodule

comités theoduleComités Théodule. ‍L’État aime se donner des raisons d’exister. Au moindre problème, il crée des commissions et autres instances consultatives, dites comités Théodule. On en compte aujourd’hui 317. Cout officiel : plus de 30 millions d’euros par an.

‍‍BENOIT HAMON

‍L’ancien ministre socialiste de l’Éducation nationale est membre du Conseil national du développement et de la solidarité internationale, une instance consultative rattachée au ministère des Affaires étrangères. Cette commission existe depuis 2014. Elle compte 67 membres.

‍Coût pour 2023 : 39  770 euros pour trois réunions plénières. Benoît Hamon y siège au titre de président d’ESS France, la Chambre française de l’économie sociale et solidaire, dans le collège des représentants de l’économie sociale et inclusive. Tout un programme.

‍BÉRANGÈRE COUILLARD

‍Autre brillante recasée : Bérangère Couillard. Celle qui fut députée macroniste de la Gironde entre 2017 et 2024 et secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations à partir de 2022 a été battue lors des dernières législatives. Pas de panique : défaite le 7 juillet 2022, elle retrouve un poste dès le 16 ! Si seulement France Travail était aussi rapide… Elle est la tête du Conseil de l’Égalité entre les femmes et les hommes, pour un budget 2023 de 63  400 euros.

‍ANDRE LAIGNEL

‍Maire PS d’Issoudun (Indre) et premier vice‑président délégué de l’Association des maires de France, il cumule les présidences du Comité des finances locales (CFL) et de l’Observatoire des finances et de la gestion publique locales (OFGL), deux entités rattachées au ministère de l’Intérieur… et dotées de lignes budgétaires distinctes. En 2023, elles ont coûté à elles deux plus d’un million d’euros. Créé par le CFL, l’Observatoire avait organisé une seule réunion en 2018 pour 210  000 euros ; il en a tenu sept en 2023 pour un budget prévu à 316 210 €. Une rationalisation semble s’imposer…

‍‍LE CONSEIL D’ANALYSE ECONOMIQUE

‍Créé en 1997, le Conseil d’analyse économique (CAE) a pour mission d’éclairer les décisions du gouvernement grâce aux travaux d’experts. Sur ses 17 membres, seuls certains sont rémunérés ; son budget atteint 809  000 euros en 2023. En octobre 2024, son président délégué, Camille Landais, a affirmé dans Les Échos que « refuser toute hausse d’impôts, au vu de notre situation budgétaire, c’est absurde ». Une déclaration qui a fait grincer des dents, notamment chez ceux qui estiment que ce Conseil coûte trop cher pour recommander davantage de prélèvements.

LA COMMISSION NATIONALE CONSULTATIVE DES GENS DU VOYAGE

‍Forte de 35 membres, elle a tenu 15 réunions en 2023 pour un coût d’environ 70  000 euros. Elle est chargée d’étudier les questions relatives aux gens du voyage, en particulier celles en lien avec leur mode de vie mobile, et de faire des propositions pour garantir l’accès à l’ensemble de leurs droits. Un groupe de travail s’y est notamment réuni à huit reprises pour définir le statut de la caravane. Illustration de ces instances ultra‑spécifiques, qui mobilisent temps, énergie et argent… sans que leur utilité ne soit toujours évidente.

‍Par Fabrice DURTAL et Extrait du numéro 35 de Tous contribuables (été 2025)